Samedi 29 janvier 6 29 /01 /Jan 08:46

abbaye Une clef dans une serrure grinçante la tira de son sommeil troublé. Tant bien que mal aux bouts de quelques heures de souffrance et de diableries de cette affreuse machine, elle était tombée de fatigue. Les vibrations est les injections de liquide s’étant peu à peu espacé pour se tarir. Elle remua faiblement la tète cherchant des informations en direction du bruit nouveau.
Elle étendit des pas, puis sentit des mains qui saisissaient ses chaines.
Elle ne pouvait que se laisser faire et lorsque ses jambes retrouvèrent le poids de son corps elle s’écroula. Les mains viriles s’activèrent autour de son bas ventre et elle respira quand elle comprit qu’on venait de la détacher des tuyaux vibreurs.
Les mains prirent sa tète et la relevèrent. Un liquide frais et salvateur se glissa dans l’orifice du bâillon.
- « tu peux boire Numéro 25, c’est juste de l’eau. » lui dit une voix masculine inconnue.
Elle but avec avidité tout en notant qu’elle ne connaissait pas cette voix et qu’entendre celle-ci même si elle devait être celle d’un nouveau bourreau, la rassurer quelque peu dans l’immensité de silence qu’elle venait de subir.
Elle entendit des pas sur le sol froid en pierre. Des bruits secs qui ne ressemblait pas à ceux des ses trois visiteurs jusque là dénombrés.
- « Comment est-elle ? » dit une voix féminine ?
- «  Elle va bien Mère Alpha. Certes fatiguée, mais je pense que ça ira. »
- « Bien, prépare-la comme il se doit et envoie la à la pharmacie centrale. Normalement le bloc est déjà prêt. Laisse-moi voir à quoi elle ressemble ?»
L’homme s’écarta coupant ainsi l’arrivée d’eau. Elle se maintint sur le sol, relevant à peine la tète.
Les mains féminines passèrent sur ta tète, son visage. Les doigts glissaient, certainement recouvert de la même matière qui l’enfermait depuis.. Hier ? Avant-hier ? Il lui était impossible de déterminer le temps qu’elle avait passé dans cette geôle.
Les doigts soupesèrent sa poitrine pour ensuite effleurer ses hanches.
D’une pression plus forte ils descendirent vers ses fesses et son intimité, frottant vigoureusement à travers la matière plastique.
Elle laissa échapper à contrecœur un soupir, les aspirateurs souffleurs ayant irrité cette partie tout en lui insufflant des désirs honteux.
- «  C’est bien Numéro 25, tu dois te laisser faire et être à l’écoute de ton corps » dit la Mère Alpha. «  De toutes façons, tu n’as pas trop le choix. Mais je suis sur que tu vas aimer, n’est ce pas ? »
Que répondre ? Assoiffée, fatiguée elle ne pensait qu’au fait qu’elle allait bientôt se réveiller, ce ne pouvait qu’être qu’un cauchemar ??
La claque qu’elle reçu au visage lui fit tourner violemment le visage. Tout en prenant son menton la femme lui dit :
- «  je t’ai posé une question, il me semble ? Ta mère ne t’as pas apprit la politesse ? Réponds-moi !! »
Encore meurtri de la gifle, Elle déglutit tout en baragouinant un oui dans le mors et remuant à peine la tête. Une Fraction de seconde, elle avait été tentée par le « non » mais son Gimini Criket personnel lui avait soufflé d’obéir et d’attendre.
- «  Voila, ce n’est pas compliqué tu vois ? Bien, on pourra faire Quelque chose de toi je pense. Certes tu manques un peu de seins et ta taille devra être affinée mais cela devrait aller. Dommage que l’on ne puisse te poser des prothèses de jambes pour te faire grandir un peu. J’en parlerai quand même à la Doctoresse.
Frère Matthieu, ici présent va t’emmener à la pharmacie centrale pour recevoir ton traitement en vue de l’opération. Sois sage si tu ne veux pas qu’il t’arrive des.. Comment pourrai-je te dire cela… « Contraintes » plus sévères. As-tu compris ? »
Un cauchemar sans nom. À l’instruction de la mère Alpha son estomac s’était retourné, son esprit s’enflammé lui criant de fuir, de courir, de tenter quelque chose. Non seulement elle la traitait comme un bon petit animal, mais en plus voulait elle l’opérer. Un gang de trafic d’Organe ! Cela devait être ça, ils lui prendraient, un rein, le foie le……
Une violente gifle s’abattit sur elle.
- «  Tu comprends quand je te parle 128 ?? Je t’ai à nouveau posé une question, il me semble. »
Elle refit le même simulacre de réponse en hochant la tète.
- «  Oui. Il y a du travail avec toi. Petite chose… » Énonça la femme. «  Je vous la laisse Frère Matthieu. Soyez bref. Et j’allais oublier. Pas touche !! Elle n’est pas encore prête, vous m’avez bien compris ? »
- «  Oui mère bien sur. Je n’y avais même pas pensé.
- « C’est ça prenez moi pour une idiote. Je vous connais vous êtes tous pareil au premier échelon. Faites attention car nous avons les moyens de savoir, souvenez vous. »
Le moine déglutit en articulant un « oui, Mère » craintif.
Du haut de ses talons tapant sur la pierre, Mère Alpha tourna le dos et repartit par ou elle était arrivée.
- « C’est Malin 25. Tu aurais pu essayer de ne pas te faire remarquer !! Maintenant elle va m’avoir à l’œil et mes capteurs électroniques seront sans cesse en surveillance rouge. Pfff, je te jure. Quelle Plaies Les nouvelles. On aurait pu jouer un peu, j’aurais soulagé le feu qui couve entre tes jambes, mais là maintenant c’est fichu.. et bien tant pis pour toi également. »
Effectivement, elle senti quand il la releva et lui donna son appui, que son sexe envoyait des messages sulfureux à son cerveau. Comment ? Pourquoi ? Elle ne se savait certes pas frigide mais cette brusque poussée de nymphomanie lui était étrangère. Au contraire la situation aurait du mettre sa libido à zéro.
Il l’aida à faire quelques pas qui n’étaient pas facile du fait des chaussures qu’on lui imposait. Au premier mouvement de jambes elle sentit son cocon de plastique venir frotter son entrejambe déjà humide et son capuchon gonflé. Immédiatement une décharge de plaisir explosa dans ses nerfs ralliant son cerveau à une vitesse supraluminique qui la fit trembler et laissa échapper un gémissement autour de la forme caoutchouteuse de sa bouche.
- «  ah ? On dirait que tu viens de comprendre. Et bien tant pis pour toi. » Dit-il d’un air moqueur.
Mais que lui arrivait-il ? Elle était en feu comme jamais elle ne se souvenait l’avoir été ? Elle aurait voulu mettre ses doigts, ses mains, se caresser. Et lui à coté ? Ne pouvait-il pas la soulager ? Immédiatement elle imagina une verge dressée qu’elle prendrait en bouche pour ensuite monter dessus. Elle le voulait ! Qui qu’il soit. Prends-moi ! Soulage moi pensa t’elle en se retournant vers lui et en se collant à son corps
- «  Ola petite .. Calme-toi Maintenant. Je t’ai dit que je ne pouvais plus. Ils seraient trop vite au courant. » Fut la réponse qu’il lui dicta tout en la repoussant devant lui en la tenant fermement.
- «  Maintenant avance !! La pharmacienne nous attend !! »
Pourquoi ? Pourquoi ne voulait pas d’elle alors qu’elle s’offrait de plein gré ? Elle sentait le bout de ses seins pointer vers l’avant gorgé de sang et de désir. Elle se cambrait devant lui aguichant ses instincts basics mais il lui fit reprendre sa marche en avant. Mordant son bâillon à chaque pas, elle s’électrisait toute seule au contact de la matière qui lui caressait la peau.

A suivre...

Par valerian - Publié dans : Reflexions
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